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L’Été Indien au Québec - Site Poèmes & Diaporama de L'Arié...Joie

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Les News
L’Été Indien au Québec
Le souffle de la Nouvelle France

Dans les rues de Québec
Par temps gris, par temps sec
J’aime aller nez au vent
Cœur joyeux en rêvant

L’escalier Casse-Cou, vertige de pavés gris,
Nous mène en contrebas où la lumière a pris
Racine en 1660, artisans, toits de bois,
Dans le Petit-Champlain, leur ombre parfois se voit.


Nous y avons flâné, chineurs un peu rêveurs,
Cherchant parmi les gugus quelque éclat rieur,
Quand le funiculaire, vieux de cent ans passés,
Grince en liant la Basse-Ville aux cieux glacés.
 
Là-haut, le Frontenac, géant de brique et d’or,
Sur son nid de roc veille, toits verts comme un décor,
Six cents chambres peuplent ce château de brume,
Où l’Histoire s’allume en son-et-lumière.


Las de marcher, tannés par les récits de guerre,
Nous goûterons rue Sainte-Anne un repas salutaire,
Avant que la Montmorency, en son saut brutal,
Ne nous crie dessus à cinquante-six mètres de cristal.


Le sentier en lacet, frôlant la falaise humide,
Offre aux yeux éblouis ce duel des eaux splendide,
Le fleuve-roi qui boit la chute en tourbillons,
Ô Québec, vieille alcôve où dorment nos sillons.

Niagara Falls 

Habillés comme des pingouins, tout en bleu, tout frileux,
Nous marcherons ensemble aux flots tumultueux,
Les bateaux nous attendent, vibrant dans la lumière,
Pour nous porter plus près du tonnerre et des pierres.
 
Sous le voile d’écume et les cris des oiseaux,
Nous irons recevoir la caresse des eaux,
Une douche splendide, éclatante et farouche,
Où la brume se change en rosée sur la bouche.


 Et nos rires, mêlés aux grondements puissants,
S’envoleront plus hauts que l’écho des torrents,
L’hélicoptère plane au-dessus des éclats,
Son aile mord la brume où le tonnerre gronda.

Ainsi, trempés d’ivresse nous goûterons Niagara,
La rivière turquoise emporte les secrets,
Et l’automne couronne les rives de reflets,
Un arc-en-ciel traverse ce tableau de vrai Natura.

Ô Canada ! Terre de nos aïeux,
on front est ceint de fleurons glorieux !
      car ton bras sait porter l'épée,
Il sait porter la croix !
Ton histoire est une épopée
Des plus brillants exploits,
Et ta valeur, de foi trempée,
Protégera nos foyers et nos droits.

Joe Dassin et « L'Été Indien »


Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur un sentier un peu comme celui-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

                                                              Guy dit l’Arié…..Joie

                                                                      
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