Entre Renard et Loup du Marketing
Réponse à votre « artifice intelligent »

Cher Maître Renard aux mille et un détours,
Vos éloges trop beaux manquent d’un vrai contour,
Ils ont, je le crains, l’éclat d’un fromage volé,
Brillant au regard, mais bien vite éventé.
Vos éloges trop beaux manquent d’un vrai contour,
Ils ont, je le crains, l’éclat d’un fromage volé,
Brillant au regard, mais bien vite éventé.
Vos cinq Goodreads, hélas, si bien alignés,
Sentent le modèle et le texte dupliqué,
Le Corbeau, vieux peut-être, mais point sot,
Voit sous l’or des mots, l’ombre d’un piège sonnant faux.
Sentent le modèle et le texte dupliqué,
Le Corbeau, vieux peut-être, mais point sot,
Voit sous l’or des mots, l’ombre d’un piège sonnant faux.
Cher Loup déguisé en conseiller affûté,
Vos artifices sentent le copier-coller apprêté,
Ce souffle uniforme, à peine maquillé,
N’a rien du lecteur libre, mais tout du falsifié.
Vos artifices sentent le copier-coller apprêté,
Ce souffle uniforme, à peine maquillé,
N’a rien du lecteur libre, mais tout du falsifié.
Mon livre, dites-vous, manquerait de renommée ?
Peut-être, sans doute, mais non de sincérité,
Et mille deux cents euros, premium, pour vendre une promesse,
Font surtout résonner votre quête en détresse.
Peut-être, sans doute, mais non de sincérité,
Et mille deux cents euros, premium, pour vendre une promesse,
Font surtout résonner votre quête en détresse.
Car qui donc a faim, sinon vous, de mes deniers ?
Si ce n’est vous, c’est votre frère à l’art bien monnayé,
Mais la raison du plus fort, si chère à certains,
Ne fait pas loi chez moi, ni ce soir, ni demain.
Si ce n’est vous, c’est votre frère à l’art bien monnayé,
Mais la raison du plus fort, si chère à certains,
Ne fait pas loi chez moi, ni ce soir, ni demain.
Gardez vos étoiles aux reflets de miroir,
Je préfère un lecteur vrai, même discret dans le noir,
Le Corbeau perché chérit ce qui éclaire sans feinte,
Et l’agneau que je suis n’a que faire des plaintes.
Je préfère un lecteur vrai, même discret dans le noir,
Le Corbeau perché chérit ce qui éclaire sans feinte,
Et l’agneau que je suis n’a que faire des plaintes.
Ainsi va la fable, et qu’on s’en souvienne :
Tout flatteur enjolive, mais rarement n’amène,
Et l’Arié… Joie, tranquille en son perchoir,
Préfère voir juste, plutôt que trop y croire.
Tout flatteur enjolive, mais rarement n’amène,
Et l’Arié… Joie, tranquille en son perchoir,
Préfère voir juste, plutôt que trop y croire.
Tout flatteur promet monts et merveilles en paroles,
Mais seule la preuve donne valeur à ses rôles,
Le charlatan peint l’or sur le vide apparent,
Arié…Joie, sage, attend la preuve et garde son argent.
Arié…Joie, sage, attend la preuve et garde son argent.
Guy Pujol dit l’ARIÉ…..JOIE